Dernière mise à jour : 11/05/2012

Historique de montage
Eurocopter NH-90
Montage précédent : Seabee RC3
Montage suivant : Dewoitine 373

Descriptions

Images

Je commence le montage de ce NH-90 sur commande. Contrairement à celui que j'avais déjà fait pour moi même, il ne s'agit plus du prototype mais bien d'une version destinée aux armées allemande, italienne ou finlandaise. Conforme à ce qu'on peut attendre d'une maquette revell, le plastique est d'excellente qualité, les pièces sur grappe ne demandent pas beaucoup d'ajustement pour être parfaites.

La planche de décalco présente de nombreux détails, autant communs que spécifiques aux différents modèles.

Je commence par le repérage des couleurs codées de A à N décrites dans le plan.

L'intérieur du poste de pilotage est noir, d'où le premier passage d'aérographe sur les pièces idoines...

Et la partie arrière, ainsi que les fosses de trains sont gris clair, d'où deuxième couleur passée à l'aérographe. Le rendu est nettement meilleur qu'au pinceau.

Les pièces ont donc été peintes préalablement, retouchées après dégrappage. Il ne reste plus qu'à assembler le poste de pilotage. Pas de problème, c'est du Revell !

De même pour la partie arrière. Les emplacements où placer les banquettes sont nets et ne permettent pas d'erreur... où alors il faut le faire exprès !

Préparation des demis fuselages ; j'y insère les tuyères de sortie des motorisations. L'intérieur a été peint comme le plancher, noir devant et gris derrière.

Il reste à coller l'intérieur sur le demi-fuselage bâbord, sans oublier l'axe rotor au niveau du plafond. Ce dernier a des encoches différentes à gauche et à droite afin de ne pas se tromper de sens lors de l'assemblage. En effet, l'axe rotor est légèrement incliné vers l'avant.

Il reste à fermer le fuselage, sans oublier d'y insérer les trappes arrière, sans oublier de les séparer, ce qui ne facilite pas la manœuvre. Je les ai donc reliés avec une bande cache qui lâchera facilement lors d'une future opération d'ouverture de la soute. J'attendrai sans doute après la peinture extérieure pour les re séparer.

Les ergots des trappes arrière sont trop fins et ne tiennent pas dans leurs logements. Je devrai donc les laisser fermés... définitivement. A part ça, je ferme la partie arrière haute du fuselage sur les turbines.

Puis mise en place du train avant dans sa fosse, puis dans le bouclier ventral avant. Aucun problème notoire de montage n'est à noter.

Une fois cette partie placée sous la maquette...

Un travail de masticage est impératif pour limiter les fissures disgracieuses.

Pour finir la partie haute, montage des prises d'air de part et d'autre de l'axe rotor principal.

Pose et découpe des caches sur les parties transparentes, pas forcement plus facile sur les carreaux rectangulaires que sur la vitre du cockpit. Faut pas déraper...

Enfin, montage de la canopée au Clear Cement de Testor. Maintenant, il faut que ça sèche complètement.

Voici donc l'engin avec tous ses carreaux. Ceux de devant (dessous) ont été les plus difficiles à placer, ils glissaient systématiquement.

"V'la qu'il radote le Dudu, il l'a déjà affiché au dessus cette photo !" Et bien pas vraiment, car en y regardant de plus près, l'intérieur est légèrement différent ; il n'y a pas les deux rangés de sièges centrales...

Et oui, j'en ai profité pour en faire un pour moi aussi. Je souhaite en faire une version aéronavale, cvette dernière ayant réceptionné officiellement son premier à la fin 2011. En revanche tout est à étudier, voire imaginer. deux choses est sûres, les décalco sortiront de la boite à rabio, et les ensembles radars devant et dessous sont franchement différents. celui de devant est rond sur la version marine et tubulaire sur l'allemande.

Dessous, la Française possède une grosse galette, absente sur l'allemande qui, elle, à une grosse vérue sous le nez. Pour la galette, j'ai utilisé un jeton de caddy, très pratique et quasiment de la bonne dimension. Les portes gauche sont collées en position fermée, je laisserai celle de droite (côté treuil) ouverte pour pouvoir voir l'intérieur.

Le montage des trains arrière n'est pas compliqué, les ergots trouvent leur trou tout seul.

Avant de monter les enjoliveurs des trains, je peints les intérieurs et la partie du fuselage à recouvrir à l'aérographe.

En attendant que ça sèche, je m'occupe de la queue, et de l'axe rotor. Il va de soit que faute de précision, j'opère de la même manière pour les deux appareils. Je fixe des bouts de grappes dans l'extrémité du fuselage où se collera l'empenage de manière à le guider. Cela sera plus facile à assembler et à prendre.

Les queues sont fixées, ainsi que les ailerons arrière droits. Sur la version allemande, deux déflecteurs supplémentaires guident les flux de sortie des tuyères.

Je vais peindre les appareils à ce stade, ce sera moins compliqué ainsi. Pour ce faire, je fixe les portes droites de chaque appareil avec de la pate à modeler le temps de la peinture. Ainsi, je pourrai les enlever après pour les placer en position ouvertes comme prévu. Mais elles seront peintes fermées.

Première couche à l'aérographe, vert clair pour l'allemand, gris clair pour le français.

Une fois sec, je pose du cache sur les parties peintes en prenant soin de déchirer les bandes ; cela donne l'impression d'irrégularité voulue pour les contours des couleurs. Je n'ai plus qu'à passer le vert foncé.

Pour le noir de l'un et le gris moyen de l'autre, je tente une approche sans cache supplémentaire. Et finalement, ça donne plutôt bien, sans bavure ; ça me surprend moi même.

Ouille ! une panne d'ordinateur de presque 15 jours, dur de se rappeler ce que je voulais écrire sur les 4 photos suivantes et celles qui vont venir. En gros, cette photo ci représente la différence de radars entre les deux versions. Le français possede un genre de galette ou disque que j'ai du trouvé. J'ai simplement utilisé un jeton de caddy, pas mal, non ? Les marches pieds sont également installés.

Le montage de l'antenne latérale n'est pas de tout repos. Elles semblent également différentes entre les deux versions, celle de l'aéronavale n'allant pas au delà du point de pliage de la queue. Un poids (représenté par les pinces) aide à maintenir les extrémités et eviter l'effet ressort, le temps de séchage de la colle.

voici la vue des NH 90 sur roue, il ne manque plus que le rotor principal.

Que voilà donc. Ca c'est plutôt facile. Il faut simplement s'assurer que les pales se placent bien à 90 ° les unes des autres.

Une fois les pales fixées, je les coiffe du bouclier suppérieur.

Voici donc 3 photos des appareils peints mais sans les décalcos.

suite...

Je tente la peinture des zones "pietonnes" à l'aérographe en gris foncé sur le NH90 français. Pour l'allemand, il y a les décalcos en noir bordés de jaune.

Toujours pour le français, j'ai retrouvé dans mes boites à rabios des décalcos "MARINE" en gris foncé qui iront très bien. Il me reste également des restes de planches de cocardes marines. Malheureusement, les premières trempées et posées se sont littéralement désintégrées. peut-être trop vieilles... Je prends donc le temps de les repasser toutes au vernis "Humbrol" pour les stabiliser. (11/03/2012)

Deux mois après, je monte pour un collègue un NH 90 NFH de chez Revell, (puis le NFH hollandais en juillet). Je me suis donc dit : "Et si j'en profité pour apporter quelques modifications de vérité sur mon presque What If ?". Ce qui me semble faisable en tout cas ! J'ai donc étudié ces fameuses différences, à commencer par les pupitre de contrôle dans la soute arrière. Et vas-y que je scrache une console... puis la deuxième dans des chutes de grappe.

Une fois peintes, c'est très semblable finalement. Comme il va falloir les passer à la pince par la porte, je les fais un peu moins hautes pour les insérer plus facilement. J'ai également fabriqué des copies approximatives des sièges allant avec les consolles.

Il ne reste plus qu'à démonter le banc de l'avant gauche de la soute qui gène le plus...

Et insérer avec précaution les 3 nouveaux éléments. L'ajustement est délicat, je les mets le plus droit possible... pas mal du tout au final.

Une autre pièce, cette "tuyauterie" sous l'appareil que je fabrique à base d'étiré de section de 2 à 3 mm, tordu et assemblé (collé sous la pince). Il restera à boucher la partie plate au mastic, limer et poncer... et mettre en place bien sûr.

Cette double pièce circulaire également que je scrache avec deux chapeaux de rotor qu'il me restait des deux premiers NH90 montés. Quelques trous bien placé à la mèche de 2 mm complète l'apparence de l'original.

Les deux éléments précédents sont placés sous mon hélico, en respectant le plan de montage du NFH. Le gros radar ciculaire "Otan" dérrière le train avant était trop peu épais, je lui ai donc rajouté un autre jeton de caddie bien plat. Il restera à peindre tout ça.

Certaines pièces ressemble à des bouts de grappe couppés en deux dans le sens de la longueur. Je coupe donc ainsi quelques bouts qui me semblent du bon diamètre.

Conformément au plan, je les placerai derrière chaque hublot arrière devant la cocarde, deux à l'avant autours de la boule radar (que j'ai faite un peu plus grosse également), ...

... et 3 à la queue.

   
 ...A voir la fiche finale du  NH-90 Allemand  
 ...A voir la fiche finale du   NH-90 de l'aéronavale   
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