Dernière mise à jour : 24/09/2014

 
Box art
Historique de montage
MD450 "Barougan" de Valom
Montage précédent : DH-89 Dragon Rapide
Montage suivant : Ecureuil AS 350

Descriptions

Images

J'ai trouvé cette maquette d'un avion bien français mais que je ne connaissais pas. Le Barougan est un dérivé de l'Ouragan, mais avec le nombre de roues doublé sous les ailes pour des utilisations en terrain non bitumé. Il semble n'avoir pas été produit de série. C'est Valom qui présente cette maquette. Le plastique semble de bonne facture, certaines pièces permettant le passage de l'Ouragan au Barougan sont en résine.

Une planche de décalco permet 3 décos, permettant de penser qu'il en a existé au moins 3. En fait il n'y eut que 4 prototypes étudiés entre 1954 et 1955.

Le nombre de références de peinture inscrites sur le plan est assez impressionnant, utilisant pratiquement toutes les lettres de l'alphabet.

Ici les pièces en résine mentionnées plus haut.

Une petite planche de photodécoupe comprend les ceintures du siège du pilote, le tableau de bord... je n'utiliserai pas tout.

Ici une vue du plan permettant de voir les gros caractères figurant dans les cercles les n° de pièce et dans les carré les références de peinture. Même sans lunettes, c'est bien visible.

Les petites pièces sont peintes sur grappe.

Montage du pose de pilotage, ici avec la cloison babord. il sera fermé de la même manière à tribord, enfermé dans le fuselage.

En attendant le séchage, j'assemble le déflecteur de l'intérieur de la prise d'air. Comme recommandé, je le charge en plomb, ici de chasse (non, je ne connais pas le calibre ;-), calés au fond avec de la pâte à modeler et fixés avec quelques gouttes de cyano.

Avant assemblage du fuselage, il faut placer la cloison derrière le pilote. Il faudra le poncer un peu sur la partie supérieure sinon le joint en haut baille pas mal.

Assemble ; Les pinces sont nécessaires à ce niveau. Les bord ont tendance à se chevaucher sous le plancher. in petite pince glissé entre les deux permet d'y remédier.

Mais faudra quand même mastiquer pas mal pour limiter les marque aux jointures, dessus comme dessous.

Ceci étant fait et pour éviter tout déboire lors de la mise sur roues, je plombe encore l'arrière du poste de pilotage, avec de la pate à modeler pour bloquer tout ça. Là, c'est du plomb (vieux diabolos de fusil à air comprimé) fondus.

Je peux, à présent, placer le dessous de l'aile, en un seul morceau. La partie centrale de l'intérieur des fosses de train (qui s'imbrique dans le trou sous le fuselage) doit être placée en préalable. Choisir les pinces avec soin pour bloquer l'assemblage sinon... crac.

Début de montage des ballotins de bout d'aile.

Et remasticage des joints de l'aile et du fuselage.

Sur cette version, les trains sous les ailes, bien qu'escamotables, n'ont pas de volets. En revanche pour "ranger" les doubles roues, le dessous du fuselage est modifié par deux renflements. Ceux ci sont en résine, à coller à la cyano. Toutefois, la résine est plus rigide que le plastique injecté et rechigne quelque peu à épouser au plus près le dessous du fuselage. Heureusement que cette pièce est proposé en double dans la boite, un exemplaire avec les deux reliés et l'autre où ils sont séparés. J'ai cassé le premier en forçant pour le cintrage.

Peinture du drapeau sur la queue, le blanc ayant été fait préalablement, je passe ici le bleu.

Et ici le rouge.

Positionnement des ailerons arrière. Un verre lesté me permet de le faire tenir à la verticale le temps que la colle sèche. A surveiller quand même.

Même principe pour la pose des bidons en bout d'aile.

A ce stade, je place la verrière masquée et je cache également la dérive peinte pour passer l'alu sur toute la surface. A l'aérographe, cette couleur est toujours un peu délicate à passer. J'utilise donc un pot quasiment neuf car il faut que la peinture soit suffisamment liquide pour ne pas obstruer la buse de l'aéro. De même j'augmente un peu le débit d'air en sortie du compresseur.

Nickel !

Je monte maintenant les trains. Les roues, avant comme arrière et les trains sous les ailes étant en résine, Cyano obligatoire pour tout le monde ! Evidemment à ces moment là, ça ne colle jamais instantanément.

Cyano également pour celler les trains sous les ailes. C'est pas facile non plus pour les mêmes raisons... ça colle pas vite !!!

Finition suprème, j'ajoute une sonde en bas du déflecteur d'entrée d'air et une antenne fine sur la gauche devant la verrière. Reste à poser les décalcos et prendre les photos.

Voir la fiche finale du MD-450 Barougan
Montage précédent : DH-89 Dragon Rapide
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